France Culture

Merci à l’une de mes lectrice (Akem Syl’) qui m’a informée que la station de radio France Culture avait utilisé la bannière de mon blogue pour faire la promotion (entre autres sur Twitter) d’une émission spéciale au sujet des Brontë, diffusée au début du mois de mars. La bannière de mon blogue est un collage que j’ai réalisé avec un tableau de John William Inchbold (Moorland, 1855) et le tableau de Branwell Brontë représentant ses trois sœurs (portrait dit «à la colonne», 1834).

Quelques mises à jour

inconnu-message-aux-internautesChères lectrices, chers lecteurs,

Le temps me manque ces derniers temps pour accorder à ce site toute l’attention que je souhaiterais, mais j’ai quand même fait quelques mises à jour qui, je l’espère, sauront vous plaire.

D’une part, les documentaires «Being the Brontës», «The Brilliant Brontë Sisters» et «In Brontë Footsteps: Tracy Chevalier visits Wycoller», tous produits en 2016, ont été ajoutés à la page Vidéos. J’ai également mis à jour l’article «Le vrai visage de Charlotte ?» avec une légère modification du portrait et l’ajout d’un dessin original de Charlotte Brontë. Les Mood Boards ont été intégrés dans les pages «Anne Brontë», «Charlotte Brontë» (en construction) et «Emily Brontë» (en construction). J’ai également créé une nouvelle page regroupant mes petites créations de portraits des sœurs Brontë. La fonctionnalité de certains hyperliens a également été améliorée.

À bientôt !

Louise Sanfaçon

Portrait à l’américaine

Emily, Charlotte et Anne par © Louise Sanfaçon, d’après Jacques Guillaume Lucien Amans (1801–1888)

Chères lectrices, chers lecteurs,

Ces derniers mois, j’ai délaissé quelque peu mon cher blogue dédié aux sœurs Brontë en raison d’événements de toutes sortes qui se sont succédés dans ma vie et qui m’ont beaucoup accaparée. Heureusement, les festivités du 200e anniversaire de naissance de Charlotte Brontë alimentent régulièrement les journaux et le web depuis le début du mois d’avril, pour le plus grand plaisir des internautes et des admirateurs des trois écrivaines.

Il y a bien sûr beaucoup d’activités à Haworth en ce moment (le village natal des sœurs Brontë en Angleterre), mais plusieurs célébrations sont aussi organisées ailleurs dans le monde, comme par exemple en Irlande, en Italie, en Belgique et en Australie. Nous ne sommes pas en reste de l’autre côté de l’Atlantique, puisqu’une exposition d’artefacts du musées Brontë est actuellement présentée à New York. Autre exemple d’activité nord-américaine, une célébration victorienne en l’honneur de Charlotte Brontë aura lieu cet après-midi même à la Central Milwaukee Public Library dans le Wisconsin.

Sur les planches, les adaptations des romans ou de la biographie des trois sœurs permettent aux amateurs de découvrir ces auteures à travers le théâtre ou la comédie musicale. Ainsi, depuis le 21 avril et jusqu’au 4 juin 2016, une nouvelle production de Jane Eyre est présentée au Hale Center Theater Orem dans le Utah au Texas, de même qu’en tournée dans d’autres régions des États-Unis.

Des films et téléséries sont également en préparation, des livres sont édités ou réédités en grand nombre… Bref, pour ceux qui, comme moi, apprécient le caractère quelque peu secret et privé de l’univers des Brontë (malgré l’immense succès de leurs romans depuis le milieu du XIXe siècle), il faudra attendre encore quatre années avant de retrouver une certaine tranquillité, puisque les célébrations du bicentenaire de la naissance de Branwell Brontë en 2017, celles du bicentenaire de la naissance d’Emily Brontë en 2018 et celles du bicentenaire de la naissance d’Anne Brontë en 2020 sont déjà en préparation…

Par ailleurs, je souligne au passage une nouvelle qui m’a beaucoup enthousiasmée, en parallèle au 200e, soit la nomination de Dame Judy Dench à la présidence de la Société Brontë le 16 avril dernier. À l’âge vénérable de 81 ans, cette merveilleuse comédienne (adorée des anglais) saura contribuer par son charisme et sa renommée à la promotion des Brontë.

Pour ma part, je me passionne toujours pour la recréation des portraits des Brontë et je vous offre ici ma dernière réalisation : des reconstructions faciales et un montage à partir de trois portraits du peintre Jacques Guillaume Lucien Amans (1801–1888). Français d’origine, il a surtout œuvré à la Nouvelle-Orléans aux États-Unis dans les années 1840-1850. N’hésitez pas à partager mes montages/collages, il vous suffit simplement de toujours citer l’auteure avec le cigle ©.

Charlotte 200e 2016
Charlotte par © Louise Sanfaçon, d’après Jacques Guillaume Lucien Amans (1801–1888)

2016

Nouveau film «Les Hauts de Hurlevent»

© Three Hedgehogs Films
© Three Hedgehogs Films

Le roman «Les Hauts de Hurlevent» d’Emily Brontë fait actuellement l’objet d’une nouvelle adaptation cinématographique par les productions Three Hedgehogs Films, avec Nina Elisaveta Abrahall à la réalisation. Le tournage a débuté le 7 février dernier dans le comté du Herefordshire en Angleterre. Heathcliff est interprété par Paul Atlas et Catherine par Sha’ori Morris. La première devrait avoir lieu le 31 décembre 2016.

Site officiel du film Wuthering Heights

Wuthering Heights film Facebook

2016

Meilleurs voeux du temps des Fêtes à mes lectrices et lecteurs

© Amanda White
© Amanda White

Invitations pour le mariage de Charlotte Brontë

Une copie de la robe et de la coiffe de mariage de Charlotte Brontë, exposées au Musée Red House.
Une copie de la robe et de la coiffe de mariage de Charlotte Brontë, exposées au Musée Red House.

Les résidents du village d’Haworth dans le Yorkshire (Angleterre) sont invités par la BBC à former une haie d’honneur sur la Rue de l’Église pour la reconstitution du mariage de Charlotte Brontë et d’Arthur Bell Nicholls (1854), qui aura lieu le mois prochain.

La chaîne BBC Bristol reconstitue en effet cette cérémonie dans le cadre de la série télévisée «Being the Brontës» (Vivre comme les Brontë), qui devrait être diffusée en 2016 pour marquer le 200e anniversaire de la naissance de Charlotte Brontë. Le tournage de cette télésérie est réalisé avec le soutien du personnel du Musée Brontë à Haworth.

La porte-parole du musée, Rebecca Yorke, déclare : «Haworth et le presbytère sont de merveilleux endroits pour le cinéma et la télévision et, avec l’année du bicentenaire de la naissance de Charlotte qui va bientôt s’amorcer, nous recevons encore plus de demandes que d’habitude de la part des médias. Nous sommes très heureux de travailler avec BBC Bristol pour son documentaire Being the Brontës et nous sommes impatients de les accueillir au presbytère le mois prochain

Le tournage aura lieu à l’extérieur du Musée Brontë, le 11 décembre 2015. Toute personne intéressée doit communiquer avec rebecca.yorke@bronte.org.uk afin de recevoir de plus amples informations.

«Being the Brontës» sera diffusé au Royaume-Uni au printemps prochain en deux épisodes de 60 minutes. Avec l’aide d’un éventail d’experts, en reconstituant la vie quotidienne des Brontë, en visitant les lieux clés de leur existence, en se plongeant dans leurs lettres et leurs journaux et en explorant le caractère de chacune des trois sœurs et leurs interactions l’une avec l’autre, les spectateurs de la télésérie découvriront ces écrivaines, leurs romans et leurs sources d’inspiration.

Keighley News

MISE À JOUR DÉCEMBRE 2015 : PHOTOS DU TOURNAGE !

© Paul Jones
© Paul Jones
© Paul Jones
© Paul Jones
© Paul Jones
© Paul Jones

MISE À JOUR JUIN 2016 : LE DOCUMENTAIRE

 

 

Découverte de textes inédits de Charlotte Brontë

Southey-BronteUne nouvelle et un poème rédigés par Charlotte Brontë ont été récemment découverts dans un livre appartenant à la mère de la romancière.

Maria Brontë mourut alors que ses six enfants – dont les auteures Emily, Charlotte et Anne Brontë – étaient encore en bas âges. Parmi les quelques biens qu’elle a laissés à sa descendance figure une copie du livre de Robert Southey Les Vestiges de Henry Kirke White, qui a été «très prisé» par la famille, selon la Société Brontë. Farcis d’annotations et d’esquisses par divers membres de la fratrie, le volume que vient d’acquérir la société contient également des manuscrits inédits de Charlotte adolescente, coincés parmi les pages.

«Nous savions que le livre existait, mais nous ne savions pas qu’il contenait ces documents», a déclaré la porte-parole de la Société Brontë, Rebecca Yorke. «Ces textes n’ont jamais été publiés et n’ont jamais fait surface avant aujourd’hui.»

La famille Brontë a vendu le livre après la mort du père de Charlotte en 1861. L’ouvrage a voyagé de Haworth vers les États-Unis, où il a finalement terminé sa course dans les mains d’un collectionneur américain. Pour rapatrier ce livre, la Société Brontë a reçu 170 000 £ de la National Heritage Memorial Fund, de même qu’un financement du Fonds d’acquisitions du V&A et des Amis des bibliothèques nationales.

Ces écrits inédits de Charlotte, datés de 1833 (elle avait alors 17 ans) portent sur le monde fantastique d’Angria, imaginé avec son frère Branwell. Ce monde imaginaire a joué un grand rôle dans leurs vies ; tout ce qu’ils lisaient et tous ceux qu’ils rencontraient à Haworth étaient inclus dans leurs récits. La nouvelle décrit entre autres une flagellation publique et une caricature du révérend John Winterbottom, un adversaire religieux de Patrick Brontë ; le poème parle pour sa part de Mary Percy, la femme du roi d’Angria, Zamorna.

Selon la Société Brontë, le livre de Southey est l’une des rares possessions de Maria Brontë, puisque la malle contenant tous ses biens a fait naufrage au large de la côte du Devon peu de temps avant son mariage avec Patrick Brontë en 1812. Il a également été annoté en latin par Patrick : «Le livre de ma chère épouse, sauvé des flots. Ainsi donc, il sera toujours préservé.»

The Guardian