Amanda White

© Amanda White
© Amanda White

Amanda White, peintre naïve, a principalement travaillé la peinture à l’acrylique, mais le collage est maintenant son médium de prédilection suite à une rencontre fortuite avec une pile de vieilles revues Vogue à côté d’une poubelle. Ses influences sont multiples, allant de sa formation en théâtre en passant par la poterie Staffordshire, les vieilles maisons, les textiles anciens, Frida Kahlo, William Blake, les romantiques anglais…

© Amanda White
© Amanda White

Elle a récemment réalisé une série de collages représentant des maisons d’écrivains, qui combine son amour des vieux bâtiments et de la littérature. Dans ces œuvres, elle souhaitait transmettre un état d’esprit, une histoire et un sens du lieu. La maison des sœurs Brontë y tient la place d’honneur, avec rien de moins que cinq tableaux. Publié sous forme de calendrier 2016 par l’éditeur américain Andrews McMeel, The Writers’ House Series Calendar 2016 est disponible chez amazon.com.

© Amanda White
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© Amanda White
© Amanda White
© Amanda White
© Amanda White

2016

 

Rovina Cai

© Rovina Cai
© Rovina Cai

Je viens de découvrir la très belle série d’illustrations de Rovina Cai au sujet du roman Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.

Rovina Cai est une illustratrice à la pige vivant à Melbourne, en Australie. Elle affectionne les illustrations qui évoquent un sens de l’intrigue, comme dans sa série sur Les Hauts de Hurlevent ; des images sur lesquelles on s’attarde, avide de connaître l’histoire qui s’y cache. Son travail est souvent inspiré par le passé, par les mythes, les contes de fées ou les romans gothiques.

Diplômée en Design et communication de l’Université RMIT de Melbourne, en Australie, Rovina Cai a ensuite complété une maîtrise en Illustration à la School of Visual Arts à New York.

© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai
© Rovina Cai

Rovina Cai

2016

The Brontës – Children of the Moors

© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström

Produit dans le cadre du 200e anniversaire de la naissance de Charlotte Brontë, le livre «The Brontës – Children of the Moors» présente les trois sœurs Brontë Charlotte, Emily et Anne, de même que leur frère Branwell.

© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström

Avec un brillant mélange de narration et de merveilleuses illustrations, les auteurs et illustrateurs Mick Manning et Brita Granström relatent la vie tragiquement courte des Brontë dans le village isolé de Haworth. Ils explorent également les raisons pour lesquelles les trois sœurs furent inspirées à devenir écrivaines, de même que la réception de leurs publications.

© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström

Les illustrations et le texte de ce livre réussissent à montrer comment la magie et la sauvagerie de l’environnement où ont vécu les Brontë ont inspiré leur travail. Ce n’est peut-être pas surprenant puisque Mick Manning est lui-même né à Haworth et y a grandi ! Enfant, il a même joué un jeune berger dans une adaptation des Hauts de Hurlevent produit par la BBC.

© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström
© Mick Manning et Brita Granström

The Brontes – children of the moors

Mick Manning et Brita Granström

Éditions Franklin Watts/Hachette, 2016

http://www.mickandbrita.com

2016

L’influence de l’artiste John Martin

John Martin - «Josué commandant au soleil de s’arrêter»
John Martin – «Josué commandant au soleil de s’arrêter»

Pendant la jeunesse des Brontë, on pouvait trouver sur les murs du presbytère de Haworth des gravures de l’artiste John Martin (1789-1854). Ces paysages bibliques, mélanges de néoclassicisme et de romantisme, contribuèrent à camper les décors du fabuleux monde imaginaire d’Angria, que les enfants Brontë inventèrent ensemble dans leur enfance. Plus précisément, trois gravures reproduisant des œuvres de John Martin, datant toutes des années 1820, ornaient les murs du presbytère de Haworth : Le festin de Balthazar, Le Déluge et Josué commandant au soleil de s’arrêter.

John Martin - «Le déluge»
John Martin – «Le déluge»

Les œuvres de John Martin mettaient le plus souvent en scène des paysages et des tableaux apocalyptiques tirés de la Bible, sa principale référence. «John Martin aimait reproduire les incendies, les éruptions de volcans et les déluges. Il peignait sans cesse d’immenses bâtiments d’époques antédiluviennes devant lesquels l’homme paraissait minuscule. Et il se consacrait à l’essor et au déclin des civilisations qui étaient pour lui une parabole de l’éphémère. (…) Le fantastique de ces œuvres était toujours grandiose, même si parfois il était aussi pompeux et théâtrale.» Extrait de «La peinture romantique» éditions Tashen, 1999, p. 71

John Martin - «Le festin de Balthazar»
John Martin – «Le festin de Balthazar»

Ces images montrant des palais somptueux et des foules en perditions inspirèrent sans aucun doute les nombreuses guerres du royaume d’Angria des petits Brontë, dont les premiers personnages furent inventés à partir des soldats jouets que possédait Branwell depuis juin 1826. Les magnifiques bâtiments baignés de lumière dans la gravure Josué commandant au soleil de s’arrêter auraient peut-être servi de modèle pour la Ville de verre d’Angria (Glasstown) ; l’immense place de la gravure Le festin de Balthazar auraient quant à elle pu servir de modèle pour l’un des nombreux palais d’Angria. Charlotte et Branwell, les principaux auteurs des premiers Juvenilia, connaissaient très bien ces gravures puisqu’ils réalisèrent des copies des œuvres de John Martin dans le cadre de leur apprentissage artistique.

Ce monde imaginaire des enfants Brontë atteignit rapidement un niveau de complexité étonnant, ayant sa géographie, son gouvernement, son administration, son histoire, et même ses journaux. Sans aucun doute, les œuvres de John Martin accrochées sur les murs du presbytère auront largement contribué à rendre plus tangible les décors de cet immense univers virtuel sorti de l’imagination débordante des enfants Brontë.

2016

Coralie Nagel dans «Finding Gondal- L’histoire des sœurs Brontë»

 © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Patrick Brontë et ses enfants Branwell, Anne, Emily et Charlotte © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Le documentaire «Finding Godal- L’histoire des sœurs Brontë» de Morgan Rauscent fait actuellement sa tournée dans différents festivals à travers le monde. Il fut récemment primé aux International Independent Film Awards de Los Angeles : «Prix Platinum» du meilleur documentaire ; «Prix Platinum» du meilleur commentaire en voix off ;« Prix Or» de la meilleur cinématographie ; «Prix Or» pour la meilleure trame sonore ; «Prix Or» pour la meilleure animation ; «Prix Platinum» pour la meilleure réalisation. Sa sortie en DVD est prévue pour l’automne 2016.

Un aspect intéressant du documentaire est l’utilisation d’illustrations de l’artiste bédéiste Coralie Nagel /Conie Co, afin de présenter certains chapitres de la vie des Brontë de même que leurs romans.

 © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Les enfants Brontë inventent leur monde imaginaire © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Voici une compte-rendu du documentaire :

«Son premier film, Morgan Rauscent la mûrement réfléchi. L’idée lui est venue en 2003, lors d’un voyage d’étude à Londres. Des lors, l’idée a eu le temps de faire son bout de chemin. Si le projet a rencontré quelques difficultés de production, ce film a enfin pu voir le jour grâce à un financement participatif. Achevé, il y a tout juste quelques jours pour sa première diffusion lors du festival, le résultat est loin de décevoir.

 © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Charlotte découvre les poèmes d’Emily © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Certes, il ne surprend guère dans sa forme et ne révolutionne pas le genre documentaire. Le mélange entre interviews et zooms sur des images illustratives n’est pas nouveau. Quoi qu’il en soit, ce choix esthétique n’empêche en rien de se laisser captiver par l’histoire. L’illustration d’un passage du film en ombres chinoises ( Les Hauts de Hurlevent, avec les marionnettes de Marie Sergent) fonctionne parfaitement, et est pour le coup, originale.

 © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Anne et Charlotte révélant leurs identités chez l’éditeur de «Jane Eyre» © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Et puis, il paraît difficile de reprocher les images qui ont été choisies, tant celles-ci sont belles. Comment se lasser des paysages si particuliers et de cette ambiance tellement magique du Yorkshire? Les illustrations à proprement parler servent très bien le propos, qu’ils s’agissent de peintures, de gravures ou encore de dessins, d’ailleurs très bien exécutés. Tout cela est entre-coupé avec le dessin en train de se faire d’une carte au motif Tolkenien.

 Jane Eyre © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Jane Eyre © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

L’ensemble du film est au final très bien monté, et l’alternance de ces différentes illustrations toujours pertinentes. Outre ces images explicatives, les interviews de grands universitaires anglais sont toujours claires et justes. Le réalisateur a choisi les meilleurs. Et puis, un documentaire, c’est avant tout permettre d’expliciter un fait, une histoire. Ici, cette dernière est toujours claire, et de surcroît, très bien racontée par un conteur à la voix entraînante. La musique, création originale, rajoute d’autant plus de lyrisme et de charme à ce film.

Les Hauts de Hurlevent © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Les Hauts de Hurlevent © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Et oui, car si la forme est intéressante, n’en n’oublions pas le contenu ! Les fameuses sœurs Brontë. Si le documentaire le fera bien évidement mieux que nous, rappelons néanmoins quelques points phares pour vous mettre en appétit. La famille Brontë est ce qu’on pourrait appeler une famille d’artistes. Les trois sœurs, Anne, Emily et Charlotte, ont commencé très jeunes à écrire des poèmes. Puis, chacune d’elles a écrit des romans. Charlotte en a écrit quatre, et c’est en cela la plus citée, mais l’œuvre des deux autres n’est pas à laisser de côté. C’est bien en cela que le film de Morgan Rauscent est intéressant. Il ne se focalise pas sur une sœur ou une œuvre en particulier, mais tente au contraire de s’ouvrir à la famille entière et les différents modes de vies. C’est même en ayant vu les erreurs et ce défaut-là dans d’autres documentaires qu’il a été convaincu de son parti pris. Connaisseur ou non de l’histoire des sœurs Brontë, le spectateur se laisse porter par ce qui nous est conté, et on découvre avec plaisir cette littérature anglaise pas toujours connue.

Shirley © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
Shirley © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Le petit plus du film ? La lecture de quelques poèmes par une actrice à la voix particulièrement forte et émouvante. Ces lectures imposent certes une pause dans le récit, mais ont aussi une autre fonction : celle de donner d’avantage encore envie de lire les poèmes des sœurs, moins connus que leurs romans. Et, visiblement à tort. Les extraits choisis, murmurés sur la toile de fond de landes anglaises pluvieuses, nous emportent immédiatement.

La locataire de Wildfell Hall © Coralie Nagel / Conie Co - «Finding Gondal - L'histoire des sœurs Brontë», 2015
La locataire de Wildfell Hall © Coralie Nagel / Conie Co – «Finding Gondal – L’histoire des sœurs Brontë», 2015

Pour résumer, il s’agit d’un film documentaire classique dans sa forme, mais efficace sans aucun doute. Pour ceux qui auraient envie de découvrir leurs œuvres et la littérature anglaise, ou qui auraient envie d’approfondir leurs connaissances, n’hésitez pas ! Ce documentaire est fait pour vous. Sortie DVD/Bluray prévu dans un an, mais vous pouvez retrouver d’autres dates de diffusion en salle sur leurs pages Facebook. »

L’envollée culturelle | par Marie-Lou Monnot

Page officielle du film Finding Gondal

Variations sur les portraits d’Emily Brontë

Emily par Branwell (portrait de groupe dit «au fusil» c.1833) le seul fragment existant de ce tableau.

Il n’existe que deux portraits officiels d’Emily Brontë, tous les deux peints par son frère Branwell. Certains artistes s’inspirent de l’un ou l’autre de ces tableaux d’époque afin de créer de nouvelles représentations de la célèbre auteure du roman Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights). Je publie ici celles qui me semblent les plus intéressantes. Dans un premier temps, voici celles  inspirées du portrait de profil d’Emily :

Emily Brontë © Chuck Hamrick (le faucon fait référence à celui qu’Emily avait recueilli et soigné)
Timbre commémoratif Emily Brontë, 1980 © Barbara Brown
Emily Brontë And The Jackdaw © Karen Brear
Produit dérivé : Emily Brontë Drawer Fragrance
Emily Brontë © Kirsten Walter

 

 

L’autre portrait d’Emily duquel s’inspire les artistes est le portrait de groupe dit « à la colonne » peint par Branwell en 1834 :

Emily par Branwell (portrait de groupe dit «à la colonne») c. 1834.
Emily Brontë, artiste inconnu, frontispice de « Wuthering Heights », éditions Collins, 1952
Emily Brontë © A Kadowaki Busby Studio Vignette
Dorothy Black en Emily Brontë © Alfred Sangster
Emily Brontë © Blackriverrosi

Variations sur un portrait de Charlotte Brontë

Si la découverte récente de deux nouveaux portraits présumés d’Emily Brontë demeure assez douteuse, il existe heureusement quelques portraits des célèbres écrivaines d’Haworth dont on est absolument certains, à la fois en ce qui concerne le sujet et l’auteur.

C’est le cas entre autres du portrait de Charlotte réalisé par George Richmond en 1850. L’éditeur de Jane Eyre, George Murray Smith de Smith, Elder & Co, fit une commande au célèbre portraitiste pour réaliser ce dessin de Charlotte, alors qu’elle était de passage à Londres.

Charlotte Brontë par George Richmond, 1850.

Charlotte était sans doute réticente quant à la réalisation de ce portrait, car elle était consciente de son apparence peu flatteuse. De plus, la séance de pose devait se dérouler le lendemain d’une rencontre particulièrement difficile avec l’un de ses écrivains préférés, William Makepeace Thackeray. Selon certains témoignages d’époque, Charlotte est arrivée au studio de Richmond anxieuse et les nerfs à fleur de peau. Elle éclata en sanglots lorsqu’elle vit le portrait terminé, en déclarant qu’il « ressemblait tellement à Anne », sa sœur cadette, la beauté de la famille. Il est vrai que la pose choisie par Richmond gommait la ligne forte et carrée du menton de Charlotte, que l’artiste avait délibérément rehaussé la noblesse du front proéminent et le regard intense de l’écrivaine, tout en réduisant la taille de son long nez et de sa bouche où il manquait quelques dents… bref, il l’avait embellie, comme l’aurait fait tout portraitiste de l’époque quand il s’agissait d’immortaliser les trait d’un génie.

Lorsqu’il vit le portrait de sa fille, Patrick Brontë  déclara pour sa part que l’artiste l’avait trop vieillie mais que l’expression du visage était tout à fait juste. Tabitha Aykroyd (Tabby), la fidèle servante des Brontë depuis tant d’années, fut la seule à ne trouver aucune qualité à ce portrait, arguant que Richmond avait beaucoup trop vieilli son modèle et que de toute façon, ce portrait ne ressemblait pas du tout à Charlotte.

Trop belle ou trop vieille, avec la bonne expression ou sans aucune ressemblance avec Charlotte, le portrait de Richmond a néanmoins servi à représenter officiellement l’écrivaine jusqu’à aujourd’hui. Avant les avancés de la photographie et de l’imprimerie, les éditeurs successifs des romans de Charlotte Brontë devaient commander à des graveurs des copies inspirées du portrait original réalisé par Richmond, pour les frontispices de leurs livres ou pour illustrer un article de magazine.

Frontispice d’une édition de « Jane Eyre » – Novel Insights (WordPress).

Ces copies ont engendré toutes sortes de variantes dans les traits de Charlotte au fil du temps, alors que certains graveurs, n’ayant pas accès au dessin de Richmond, réalisaient tout bonnement des copies de copies. Voici donc quelques exemples de ces variations. Certaines sont subtiles, d’autres assez étonnantes.

Charlotte Brontë, portrait attribué à George Richmond, 1850.
Charlotte Brontë, gravure par James Charles Armytage d’après le dessin original de George Richmond.
Charlotte Brontë, gravure d'après le dessin original de George Richmond. Kirklees Museums and Galleries; Supplied by The Public Catalogue Foundation
Charlotte Brontë, gravure d’après le dessin original de George Richmond. Kirklees Museums and Galleries; Supplied by The Public Catalogue Foundation
Charlotte Brontë, gravure par un artiste inconnu, probablement d’après la gravure de James Charles Armytage.
Charlotte Brontë, gravure rehaussée en couleurs par un artiste inconnu, probablement d’après la gravure de James Charles Armytage.
Charlotte Brontë, par un artiste inconnu.
Charlotte Brontë, gravure par artiste inconnu.
Charlotte Brontë, gravure rehaussée en couleurs d’Evert Augustus Duyckinck, 1873.
Charlotte Brontë par un artiste inconnu © Getty images
Charlotte Brontë, gravure rehaussée en couleurs de William Jackman. Photo: Barbara Cushing/Everett Collection.
Charlotte Brontë, gravure rehaussée en couleurs de William Jackman. Photo: Barbara Cushing/Everett Collection.
Charlotte Brontë par un artiste inconnu, magazine « Life », 1er janvier 1900.
Charlotte Brontë par Charles Edmund Brock (1870-1938).
Timbre commémoratif Charlotte Brontë, 1980 © Barbara Brown
Charlotte Brontë © Gregory Manchess
Charlotte Brontë © Gregory Manchess
Charlotte Brontë © Virginie Cuvelier. Bronte Parsonage Museum; Supplied by The Public Catalogue Foundation
Charlotte Brontë © Virginie Cuvelier. Bronte Parsonage Museum; Supplied by The Public Catalogue Foundation

Un autre portrait officiel de Charlotte semble s’inspirer du dessin de Richmond. Il s’agit du portrait réalisé après la mort de l’auteure anglaise par John Hunter Thompson. Cet ami de Branwell, du temps de ses études d’art à Bradford, avait connu Charlotte de son vivant. Même si la pose du sujet est inversée par rapport à l’original de Richmond, on voit nettement l’influence de ce dernier.

Portrait posthume de Charlotte par J. H.Thompson.