Publication d’un manuscrit inédit de Charlotte Brontë

© Brontë Parsonage Museum (Twitter)

La Société Brontë marque ses débuts en tant qu’éditeur avec un premier ouvrage présentant deux manuscrits inédits de Charlotte Brontë, trouvés récemment dans un livre appartenant à sa mère. Lire la suite de « Publication d’un manuscrit inédit de Charlotte Brontë »

Le masque

«Le masque» par Charles Turner d’après Sir Joshua Reynolds c1825

Le révérend Patrick Brontë écrivit un jour à la biographe de Charlotte Brontë, Elizabeth Gaskell, afin de lui raconter une anecdote survenue pendant l’enfance de ses célèbres filles, vers 1824. Patrick encouragea ses enfants à s’exprimer en utilisant… un masque. Nous n’avons pas de détail sur la manière exacte dont l’interrogatoire s’est déroulé, ni sur le masque lui-même. Les érudits cherchent encore aujourd’hui à tirer de ce curieux témoignage une signification qui pourrait nous révéler quelques secrets au sujet de l’enfance des sœurs Brontë. Lire la suite de « Le masque »

L’influence paternelle

© Leslie Simpson – Brontë Parsonage Museum

Qualifié souvent d’excentrique, le révérend Patrick Brontë a offert à ses filles une éducation peu commune pour l’époque. Ils encouragea leur liberté et leur curiosité intellectuelles dans une approche narrative du savoir tout à fait originale. Issu d’une famille irlandaise de dix enfants, d’un milieu paysan très modeste, Patrick Brontë parviendra, à force de volonté et de talent, à mener de brillantes études à l’Université de Cambridge. Il a par la suite encouragé l’éducation de ses enfants (filles et garçon) d’une manière complètement en décalage avec les habitudes de son époque. Lire la suite de « L’influence paternelle »

L’origine irlandaise des Brontë

W. Edwards d’après W.P. Frith

Selon les témoignages d’époque, les sœurs Brontë parlaient avec un fort accent irlandais, tout comme leur père. En effet, Patrick Brontë était né en Irlande, à Drumballyroney dans le comté de Down, le 17 mars 1777. La langue, les mythes et les contes celtes qu’il racontait à ses enfants, ont profondément marqué Charlotte, Anne et Emily. Le nom même de la  famille Brontë puise ses origines jusqu’au clan irlandais Ó Pronntaigh, anglicisé plus tard en «Prunty» ou «Brunty», que Patrick a finalement orthographié en «Brontë». Lire la suite de « L’origine irlandaise des Brontë »

Tabby, fidèle servante de la famille Brontë

© Brontë Parsonage Museum.

En 1824, à l’âge de 53 ans, Tabitha Aykroyd fut embauchée par la famille Brontë à titre de cuisinière et de femme de ménage. Elle commença son service dans un bien triste moment, juste avant que les petites Maria et Elizabeth Brontë fussent rapatriées d’urgence du pensionnant de Cowan Bridge, où elles avaient contracté une tuberculose qui allait les emporter quelques mois plus tard. Maria, l’épouse de Patrick Brontë, était morte depuis trois ans au moment  de l’entrée en fonction de Tabitha au presbytère. Lire la suite de « Tabby, fidèle servante de la famille Brontë »

Les autres sœurs Brontë : Maria et Elizabeth

© Beatriz Martin Vidal

Au début, elles étaient cinq sœurs : Maria, née le 23 avril 1814 ; Elizabeth, née le 8 février 1815 ; Charlotte, née le 21 avril 1816 ; Emily Jane, née le 30 juillet 1818 ; Anne, née le 17 janvier 1820. Seul trois d’entre elles survivront assez longtemps pour connaître la postérité. Cependant, la mémoire des deux sœurs disparues, Maria et Elizabeth, a hanté les Brontë toute leur vie, se frayant même un chemin jusque dans leurs récits, tout particulièrement dans le roman Jane Eyre avec le personnage d’Helen Burns. Lire la suite de « Les autres sœurs Brontë : Maria et Elizabeth »