Anne Brontë

17 janvier 1820 – 28 mai 1849

Quelques faits saillants en Mood Board

© Louise Sanfaçon
© Louise Sanfaçon

De gauche à droite et de haut en bas :

Lieu marquant : Le bord de mer à Scarborough. Anne aimait beaucoup la mer, comme le montre l’un de ses dessins les plus personnels, datant de 1939 «Femme regardant un coucher de soleil sur la mer». Anne fit quelques séjours heureux à Scarborough lorsqu’elle était gouvernante pour la famille Robinson. Elle souhaita s’y rendre avec sa sœur Charlotte et leur amie Ellen Nussey à la fin de sa vie, alors qu’elle était très malade de la tuberculose (elle avait 29 ans). Elle expira après avoir contemplé un magnifique coucher de soleil sur la mer et fut inhumée au cimetière de Scarborough en 1849. (Image : détail de «Scarborough» par anonyme, c 1850)

Passion/Obsession : Religion protestante. Secrète, introvertie et réservée, Anne parlait peu. En 1835 à l’école de Roe Head, Anne tomba gravement malade, à la fois d’une gastrite et d’une crise spirituelle aigüe. Elle n’avait alors que 15 ans. Certains de ses poèmes ressemblent souvent à de ferventes prières, qui témoignent de sa conscience morale élevée. Anne subit aussi l’influence de sa tante, Elizabeth Branwell, qui fut une ardente Méthodiste. Sa rigueur morale, son sens très Wesleyien de l’amélioration personnelle par l’effort et l’étude sont transmis à tous les membres de la famille et trouvent un écho particulier chez la plus jeune des sœurs Brontë. (Image : détail de «For Only One Short Hour» par Anna Blunden, 1854)

Persona : Il semble qu’Anne aimait beaucoup les enfants, mais elle ne connut jamais la maternité. Le personnage principale de son premier roman Agnes Grey est employée comme gouvernante auprès d’enfants gâtés et cruels.  Certaines situations du roman s’inspirent des propres expériences d’Anne en tant que gouvernante. L’héroïne de son deuxième roman La locataire de Wildfell Hall, Helen Graham, tente pour sa part de protéger son fils contre l’influence toxique de son époux alcoolique, débauché et violent. Selon toute vraisemblance, les souffrances vécues par Anne auprès de son frère Branwell, intoxiqué à l’alcool et à l’opium, ont largement servi de matériau pour ce roman. (Image : détail de «The Governess» par Rebecca Salomon, 1854)

Animal : Flossy. En Juin 1843, Anne reçu Flossy en cadeau des trois filles Robinson, chez qui elle travaillait comme gouvernante, en témoignage de leur reconnaissance et de leur affection. Anne tomba instantanément sous le charme de Flossy, et la douce petite chienne accompagna souvent sa maîtresse dans ses promenades à travers les landes d’Haworth. Flossy accoucha plus tard d’une portée et l’un de ses chiots fut donné à Ellen Nussey, que celle-ci baptisa également Flossy. (Image : «Flossy» par Emily Brontë, c.1843)

Activité : Chant. Anne aimait chanter et elle s’accompagnait souvent au piano. Dans son livre de chansons conservé au musée Brontë, elle a transcrit 34 hymnes, des chants sacrés, des chansons folkloriques écossaises et d’autres musiques, avec les accompagnements au piano. Elle aurait constitué ce livre de chansons vers l’âge de 22 ans, alors qu’elle travaillait comme gouvernante chez la famille Robinson. (Image : extrait du cahier de chansons d’Anne Brontë, Musée Brontë)

Homme : William Weightman (1814 – 1842).  Vers 1840, le jeune et beau vicaire William Weightman assistait le révérend Brontë à Haworth. La majorité des biographes des Brontë s’entendent pour dire qu’Anne tomba amoureuse de Weightman, en vain. « […] Elles ne surent rien de mes pensées cachées, et elles ne sauront  jamais rien de la douloureuse angoisse de mon cœur, de ma peine amère et brûlante ! » Poème d’Anne Brontë, 1er janvier 1840. Weightman mourut tragiquement du choléra le 6 septembre 1842 à l’âge de 28 ans. (Image : «William Weightman» par Charlotte Brontë, c 1840)

Échantillon d’écriture : Extrait d’une lettre d’Anne Brontë à Ellen Nussey, écrite dans les deux sens (ce qui était fréquent à l’époque pour économiser le papier) datée du 5 avril 1849. 

Ligne de vie

Il existe très peu de documents relatifs à Anne, la plus jeune des sœurs Brontë, auteure des romans Agnes Grey et La locataire de Wildfell Hall. Seulement cinq lettres de la main d’Anne sont parvenues jusqu’à nous, alors que nous savons qu’elle en a écrites des centaines. Aucun de ses juvenilia n’a survécu. Le poème le plus ancien signé de la main d’Anne date de 1836, alors que nous savons qu’elle et ses sœurs ont commencé à écrire des poèmes à un très jeune âge. Dans la volumineuse correspondance que sa sœur Charlotte a rédigée à ses amies Ellen Nussey et Martha Taylor au cours de sa vie, elle ne fit que très rarement mention d’Anne. Enfin, il est plausible de présumer qu’Anne tenait un journal, mais aucune trace de ce dernier n’a fait surface depuis sa mort. Seul quatre petits témoignages du quotidien, écrits conjointement avec Emily, ont été conservés.

Toutes ces omissions et autodafés (volontaires ou non) nous privent de précieuses informations au sujet de la vie de la cadette des Brontë. Certains documents officiels indiquent bien sûr quelques détails des différents endroits où elle a résidé en dehors d’Haworth (Roe Head, Mirfield / Blake Hall, Mirfield / Thorp Green Hall, Little Ouseburn, près d’York / Scarborough / York / London) et la profession qu’elle a occupée (gouvernante), mais ces informations ne révèlent rien des sentiments et du tempérament de l’écrivaine.

Quelques commentaires d’Ellen Nussey et de Charlotte nous permettent cependant de dresser les grandes lignes de sa personnalité. La plus jolie et la plus gracieuse des trois sœurs Brontë, Anne avait les yeux bleu-violets et les cheveux bruns clairs et bouclés. Secrète, introvertie et réservée, elle parlait peu. Elle souffrait vraisemblablement d’asthme chronique. De tous les Brontë, c’est d’Emily et de tante Branwell dont elle fut le plus proche. Il semble qu’elle aimait beaucoup les enfants, mais elle ne connut jamais la maternité.

Tout au long de sa vie, Anne lutta contre l’attitude protectrice et parfois condescendante de son frère Branwell et de ses sœurs à son égard. Le besoin de s’affirmer à l’ombre de ces personnalités fortes a sans doute permis à Anne d’un peu mieux supporter l’éloignement de la maison lorsqu’elle travailla comme gouvernante. En fait, Anne vécu et travailla plus longtemps à l’extérieur du foyer familial que tout autre enfant Brontë. Elle est également la seule à avoir été inhumée ailleurs que dans la voûte familiale sous l’église d’Haworth, soit au cimetière St Mary’s de Scarborough.

Certains de ses poèmes, qui ressemblent souvent à de ferventes prières, nous donnent un éclairage surprenant sur ses états d’âme, qui traversèrent tant bien que mal les tourments de la vie et les crises spirituelles grâce à la foi et à la résignation. Voici les passages qui m’ont le plus touchée (traduction de Davy Pernet, éditions Fougerouse, 2009):

Poème du 1er janvier 1840 (époque où le jeune et beau vicaire William Weightman assistait le révérend Brontë et dont Anne tomba amoureuse, en vain.)

« […] Elles ne surent rien de mes pensées cachées, et elles ne sauront  jamais rien de la douloureuse angoisse de mon cœur, de ma peine amère et brûlante ! »

 – – – – –

Poème du 7 novembre 1843 (époque où Anne travaille comme gouvernante chez les Robinson)

« […] Je sais qu’il est, même très loin, un foyer où cœur et âme peuvent se reposer.

 De chaleureuses mains sont là, refermées sur les miennes, que le cœur le plus chaleureux ne détrompera pas ; tandis que la gaieté, la vérité et l’amitié brillent sur de souriantes lèvres et dans des yeux sincères.

 La glace qui ceinture mon cœur pourra là-bas se dégeler ; et doucement, alors, les joies de la jeunesse, qui me quittent à présent, viendront réjouir mon âme de nouveau.

 Bien que j’erre loin, cette pensée sera, partout, mon espoir et mon réconfort ; tant qu’il me restera un tel foyer, mon cœur jamais ne connaîtra le désespoir ! »

 – – – – –

Poème du 20 mai 1845 (à cette époque, Anne travaille toujours chez les Robinson, de même que Branwell qui a une liaison adultère avec l’épouse de son patron. Anne, certainement tourmentée par cette situation, donnera sa démission aux Robinson un mois plus tard en juillet 1845, après avoir passé cinq années à leur service, où elle fut par ailleurs très appréciée)

« Ô Dieu ! Si c’est là vraiment tout ce que la Vie peut me proposer ; si sur  mon front douloureux ne devait tomber nulle rosée rafraîchissante venant de Toi  —

 Si la lanterne de l’espoir ne devait pas brûler d’une lumière plus brillante que cela ; et que je doive seulement rêver de la félicité et m’éveiller dans le pénible malheur —

 Si la consolation de l’amitié doit décliner lorsque les autres joies s’en sont allées, et l’amour se tenir si loin tandis que je continue à errer —

 Errer et peiner sans gain, l’esclave de la volonté des autres, avec un constant souci, et une fréquente douleur, dédaignée, oubliée toujours —

 Chagrinée de poser l’œil sur le vice et le péché, et pourtant impuissante à réprimer le silencieux courant interne et la montée du torrent extérieur :

 Tandis que tout le bien que j’aurais imparti, les sentiments que j’aurais partagés sont ramenés vers mon cœur, et là, tournent au fiel ;

 S’il faut que toujours des nuages cachent à ma vue les gloires du soleil et que je souffre la flétrissure de l’Hiver avant que ne commence l’Été ;

 S’il faut que la vie soit si pleine de soucis, alors rappelle-moi bientôt à Toi — ou donne-moi assez de force pour supporter ma charge de misère. »

– – – – – 

 Poème de juin 1845 (Anne travaille toujours chez les Robinson et commence à écrire une œuvre en prose intitulée Passages in the Life of an Individual, qui servit vraisemblablement de fondement à son premier roman, Agnes Grey)

« Lorsque sombre mon cœur en une obscurité désespérée, et que la vie ne peut m’offrir aucune joie ; que je vois une tombe béante où devraient être alcôves et palais ;

 En vain tu parles de rêves morbides ; en vain dis-tu en souriant gaiement que ce qui me semble si lugubre, la pensée saine le juge beau et gai.

 J’ai moi aussi souri, et pensé comme toi, mais souri follement, et jugé faussement ; la Vérité m’a conduite aux vues présentes ; maintenant je m’éveille —c’était alors que je rêvais […] »

 – – – – –

Dans la notice biographique sur Ellis et Ancton Bell (pseudonymes d’Emily et d’Anne) rédigée en 1850, Charlotte parle en ces termes de sa plus jeune sœur : « Anne était un esprit religieux et c’est en restant fidèle aux doctrines chrétiennes qu’elle trouva le courage d’accomplir son douloureux voyage terrestre ; elle était d’une nature sensible, réservée ; sa fidélité au christianisme n’allait pas sans une certaine mélancolie… elle avait tendance à masquer ses pensées et ses sentiments comme une sorte de voile de nonne rarement soulevé.» (traduction d’André Bay).

Si Charlotte n’a pas beaucoup parlé d’Anne dans ses lettres, elle l’a par ailleurs dessinée trois fois. Les deux autres portraits authentiques d’Anne sont de son frère Branwell soit, le portrait de groupe dit « à la colonne » et le portrait disparu dit « au fusil ».

Contrairement à ses sœurs, Anne a fait preuve d’un grand souci de réalisme dans son œuvre romanesque. À la fin d’Agnes Grey, publié en 1847, qui témoigne avec modestie et honnêteté des difficultés de la vie d’une gouvernante, elle indique même qu’elle a rédigé le récit à partir d’un journal intime. Il est évident que plusieurs épisodes de la vie de l’auteure ont servi de matériau à la création d’Agnes Grey. Par conséquent, en l’absence d’autres sources d’informations écrites,certains érudits furent tentés de conclure que le roman présentait la biographie d’Anne Brontë.

Son dernier roman, La locataire de Wildfell Hall, fut publié en 1848, la même année que deux de ses poèmes dans le Leeds Intelligencer et le Fraser’s Magazine. Si les poèmes obtinrent une critique favorable, la première édition de La locataire de Wildfell Hall se vendit en 6 semaines seulement. Le roman fut cependant controversé en raison de la manière, inhabituelle pour l’époque, dont il dépeint l’alcoolisme et la violence conjugale. Anne nous offre en effet dans son livre une héroïne, Helen Graham, qui parle franchement aux hommes, qui claque la porte au visage de son mari en réponse à ses abus et qui quitte le foyer conjugal. Helen agit de la sorte pour se protéger mais, surtout, pour protéger son jeune fils, Arthur, contre cette influence masculine toxique. À cet égard, La locataire de Wildfell Hall est parfois considéré comme le premier roman féministe jamais écrit. Anne s’est vraisemblablement inspirée de son frère Branwell, aux prises avec une dépendance à l’alcool et à l’opium, pour le personnage d’Arthur Huntingdon, le mari indigne et débauché d’Helen Graham. Branwell mourut deux mois après la publication du dernier roman d’Anne.

Anne est décédée en 1849 à Scarborough, en présence de Charlotte et d’Ellen Nussey. Elle avait 29 ans et souffrait de tuberculose. Selon le récit détaillé d’Ellen à propos des dernières heures de l’auteure, elle fit preuve d’un grand calme à l’approche du moment fatidique. Ses dernières paroles, très douces, furent adressées à sa sœur éplorée : « Sois courageuse Charlotte, soit courageuse. »

Pierre tombale d'Anne Brontë à Scarborough (Angleterre), vers 1849.
Pierre tombale d’Anne Brontë à Scarborough (Angleterre), vers 1849.

Seul La locataire de Wildfell Hall a fait l’objet d’une adaptation à l’écran en 1996, contrairement aux romans Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent dont on trouve plusieurs versions cinématographiques et télévisuelles.

La biographie A life of Anne Brontë d’Edward Chitham (1991) a été rééditée aux éditions Blackwell en 2012. Voir aussi la biographie Take Courage: Anne Brontë and the Art of Life par Samantha Ellis, publié en 2016 et la biographie In Search of Anne Brontë par Nick Holland, également publié en 2016.

11 commentaires sur « Anne Brontë »

  1. BONJOUR
    je viens de découvrir votre site ..C EST MERVEILLEUX .. nous sommes donc plusieurs a aimé « cette famille » .. Merci pour ce blog je m’y retrouve moi j ai lu LES HAUTS DE HIRLEVENTS vers l age de 13 ou 14 ans une révélation et j ai du attendre mes 47 ans pour pouvoir enfin aller dans le Yorkshire et visister enfin cette région que j adore et ce musée qui m a émue… j ai eu la chance d’y retourner 3 fois et je crois que ce n est pas fini … j ai aussi une vraie passion pour l Angleterre. .. (je dois partir demain pour une semaine (pas en Angeleterrre … hélas…) et je vous recontacte dès mon retour … continuez à nous faire rêver …
    merci Melle Bronte
    BELLES JOURNEES A VOUS

    MARIE CLAUDE

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    1. Bonjour Marie-Claude !

      Depuis mon enfance, j’ai rêvé d’aller à Haworth et ce rêve s’est concrétisé en 2006 lors d’un voyage d’affaire. Je suis restée trois jours seulement à l’époque, et moi aussi je m’y sentais comme à la maison, je ne voulais plus repartir. J’y suis retournée en 2010 dans le cadre d’un autre voyage d’affaire. J’espère avoir l’occasion d’y retourner et de pouvoir y rester plus longtemps. Merci pour votre commentaire !

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  2. Votre site est à la fois beau, agréable à lire, instructif … C’est un moment merveilleux de se promener dans toutes ces pages … Je me suis plongée dans l’univers des Brontë depuis 6 mois et je comprends tout à fait votre passion. J’espère que vous continuerez longtemps à faire des articles.

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  3. Bonjour
    J’aime beaucoup votre blog qui est pour moi une véritable mine d’or…
    Je suis 14 ans, je vis dans le centre de la France et je suis passionnée par les soeurs Brontë depuis bientôt un an à présent, quand j’ai lu Les Hauts de Hurlevent. J’ai ensuite dévoré Jane Eyre et Agnès Grey. Je suis déjà allée dans le Yorkshire étant petite, car mon père est anglais et a de la famille là-bas. Je compte y retourner bientôt dans l’espoir de visiter le fameux musée et de me promener sur la lande.
    Je vous souhaite une bonne continuation.

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  4. bonjour,
    j’ai 14 ans et ma proff de francais ma demander une biographie des soeur borntë mais je ne trouve pas d’info sur Charlotte Brontë et nonplus sur Emily Brontë vous pouriee men donner svp ! merci beaucoup en avance sinon ce blog est vrament super jai pris plein d’info sur Anne Brontë merci !!!!!
    jai cru comprendre que la plus pare de vous a lu les « Hauts de hurlevent » moi je n’y arn’arriverive pas je pas a y retrer
    merci beaucoup (dsl pour les fautes je suis pas francaise )

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  5. Bonjour,
    Je découvre votre blog à l’instant, et je suis séduite et émerveillée de découvrir quelqu’un qui nourrit une passion égale à la mienne pour toute cette famille. Comme vous, je devais avoir 12 ans lorsque j’ai découvert, non pas Jane Eyre, mais les Haut-de-Hurlevent !!!! Impossible de décrire toute la vénération suscitée…
    Je vais parcourir ce blog avec tout l’intérêt qu’il mérite. Heureux hasard, je l’ai découvert alors que je faisais des recherches pour me rendre, cet été, au pays des Brontë….
    J’ai regretté que vous ne parliez pas de Branwell, qui est à mon avis, à la source du roman d’Emily, pour l’inspiration, et qui a été à la genèse de l’écriture des jeunes enfants Brontë…Mais peut-être, ne l’ai-je pas vu?
    Merci de ces belles pages, j’en suis bouleversée.
    Emma

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    1. Bonjour Emma,

      Merci pour votre commentaire ! J’ai fait le choix de me concentrer sur les trois soeurs dans ce blogue, même si bien entendu leur frère Branwell a joué un rôle déterminant dans leurs vies.

      J’espère que votre voyage dans le Yorkshire saura être a la hauteur de vos attentes.

      Bien cordialement,

      Louise Sanfaçcon

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  6. Bonjour Louise

    Peut-être que j’arrive un peu tard, mais nous semblons partager la même passion.

    Nous lançons une souscription pour terminer notre documentaire sur les sœurs Brontë.

    Vous pourrez trouver plus d’informations ici :
    http://www.touscoprod.com/fr/findinggondal

    Il y a aussi la page Facebook ici:
    https://www.facebook.com/findinggondal

    En espérant que le projet vous plaira, merci d’avance!

    L’équipe de Glass Town Films
    contact@glasstownfilms.com

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