Lettres choisies de la famille Brontë (1821-1855)

Bonne nouvelle ! Un tout nouveau livre en Français au sujet des Brontë vient de paraître (13 avril !) aux éditions Quai Voltaire, La Table Ronde. Il s’agit d’une sélection de quelques centaines de lettres des Brontë, traduites par Constance Lacroix. Cet ouvrage vient à propos pour combler un manque, puisque la correspondance des Brontë demeurait jusqu’à maintenant publiée surtout en Anglais (quelques extraits furent traduits, entre autres dans le livre «Le secret des Brontë» de Charlotte Maurat paru en 1967 aux éditions Buchet/Chastel).


Voici ce que nous en dit le quatrième de couverture :

«Les œuvres des sœurs Brontë sont presque devenues des lieux communs. Et pourtant leur correspondance reste méconnue, a fortiori en France où elle n’a pas encore été traduite. Parmi les quelque mille lettres recensées par Margaret Smith dans l’édition originale (The Letters of Charlotte Brontë, 3 vol., 2004), le présent recueil en réunit plus de trois cents.

C’est à son amie et confidente Ellen Nussey que sont adressées la plupart des lettres de Charlotte Brontë. D’une humilité extrême et d’une plume franche, tantôt pleines de véhémence, tantôt d’une infinie mélancolie, elles sont aussi empreintes d’un humour effronté et témoignent du regard affûté que l’écrivain portait sur la société de son temps.

La correspondance avec ses éditeurs londoniens et les cercles d’intellectuels qu’elle rencontre par leur biais (Thackeray, Wordsworth, Lewes ou Elizabeth Gaskell, pour ne citer qu’eux), témoigne d’une intelligence supérieure. Mais dans son œuvre comme au quotidien, jamais la jeune femme ne place l’art au-dessus de la vie. Son credo est clair : l’expression ne doit pas dépasser la pensée, ni la carrière la vie de famille. Durant sa courte existence, Charlotte s’éloigne rarement de la cure de Haworth et de ses landes natives. C’est là qu’elle mène, avec son frère et ses sœurs, une vie de réclusion, et qu’elle les veille un à un dans leurs derniers instants. De ses deuils, il reste des lettres magnifiques et pudiques.

Cet autoportrait non prémédité, plus exact et émouvant qu’une monographie, se complète par les lettres de sa famille qui ont été conservées. Celles de son frère Branwell décrivent la déchéance d’un esprit prometteur. Celles d’Emily sont d’une rareté et d’une austérité caractéristiques. À l’approche de sa mort, Anne laisse des lettres en forme de professions de foi. Quant au père Brontë, il révèle une tendresse et un humour inattendus, bien loin des traits sévères sous lesquels on l’avait dépeint.»

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