Poème d’Anne Brontë «Musique le matin de Noël»

pd447637[1]«La musique, je l’aime — mais jamais accords ne parvinrent à susciter ravissements aussi divins, à apaiser ainsi le chagrin, à surmonter ainsi la peine, et à réveiller ce cœur pensif qui est le mien, — comme ceux que nous entendons le matin de Noël, charriés par la brise hivernales.

Malgré que les Ténèbres gardent toujours leur empire, et qu’il doive se passer des heures avant que la matinée ne finisse ; cette musique, aimablement, nous commande de rester éveillés, loin des rêves troublés ou des sommeils profonds : de sa voix d’ange, elle nous appelle à nous réveiller, à l’adorer, et à nous réjouir.»

Anne Brontë, non daté (extraits), traduction Davy Pernet, éditions Fougerousse, 2009.

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